
Au cours des derniers jours, l'éditeur de solutions de sécurité a détecté un grand nombre d'emails contenant le cheval de Troie SpamtaLoad.DO
PandaLabs a détecté un grand nombre d'emails contenant le cheval de Troie SpamtaLoad.DO. De fait, le malware a représenté jusqu'à 40% des messages infectés reçus par PandaLabs chaque heure. Le cheval de Troie atteint les systèmes via des emails à l'objet et au texte variables. Par exemple : “Error”, “Good day”, “hello” ou “Mail Delivery System”.
Texte de l'email :
-"Mail transaction failed. Partial message is available."
-"The message contains Unicode characters and has been sent as a binary
attachment."
Le cheval de Troie est contenu dans le fichier exécutable joint au message qui porte un nom variable.
Si l'utilisateur exécute le fichier, SpamtaLoad.DO affiche un faux message
d'erreur ou ouvre le Bloc-notes et un texte s'affiche. Le cheval de Troie
télécharge alors le ver Spamta.TQ sur le système. Ce ver est conçu pour
réexpédier SpamtaLoad.DO à toutes les adresses email trouvées sur l'ordinateur
compromis.
"L'infection des ordinateurs par ce type de code malicieux n'est pas le but en
soi des pirates. Dans la plupart des cas, ils servent à distraire l'attention
des éditeurs de solutions de sécurité. Pendant que ces derniers concentrent
leurs efforts pour éliminer ces malwares, les cyber-criminels en profitent pour
lancer silencieusement d'autres codes malicieux. Ces autres spécimens sont
généralement beaucoup plus dangereux," explique Luis Corrons, le directeur
technique de PandaLabs.
Les vers et chevaux de Troie de la famille Spamta ont été très actifs au
cours des dernières années. PandaLabs a détecté plusieurs vagues d'infections
dues à cette famille de codes malicieux, la dernière datant de novembre dernier.
"Lors de ces vagues d'attaques, de nombreuses variantes de la même famille ont
été mises en circulation pendant une période très courte. Les utilisateurs
doivent redoubler de prudence, puisque ce cheval de Troie pourrait être le signe
annonciateur d'une nouvelle vague d'attaques", indique Luis Corrons.
Source: silicon